Investissement locatif à l’étranger: le guide des meilleurs rendements

Parmi les façons existantes de placer son argent dans un autre pays pour une épargne qui rapporte, on trouve l’investissement locatif. Acheter un bien immobilier en vu de le louer permet de diversifier de son portefeuille de placement, tout en bénéficiant des avantages de la pierre, en vu de sa retraite. Pourquoi acheter à l’étranger ? Simplement, parce qu’actuellement, c’est en dehors de nos frontières que l’on trouve les meilleures opportunités. Voici quelques exemples concrets.


Investir aux Etats-Unis : l’exemple d’Atlanta


Avant de placer son argent dans l’achat d’un appartement à l’étranger ou d’une maison dans un autre pays, il faut s’assurer que c’est un placement sécurisé, en particulier pour son capital de départ, avec la possibilité de récupérer sa mise si tout ne se passe pas comme prévu.

Acheter pour louer aux Etats-Unis est avant tout une bonne chose pour le rendement. En effet, la demande est forte, et les prix à l’achat sont bas, ce qui permet de tabler sur une rentabilité de 6%. Ainsi, Atlanta est une ville en plein boom, avec une forte émergence de la classe moyenne qui voit son pouvoir d’achat croître d’année en année.


L’avantage des droits de succession et de la fiscalité

C’est le rêve américain quand la franchise est appliquée. Il arrive fréquemment les successions ne soient pas imposées, tout dépendant d’un calcul entre le prix du bien hérité et le patrimoine du bénéficiaire de l’héritage. Plus il est bas, plus les chances de se faire exonérer d’impôt sont importantes.

La fiscalité maintenant. Quand un propriétaire paie ses impôts aux Etats-Unis, il faut compter environ 15%.

La rentabilité immobilière à Las Vegas


Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y a le choix : appartements, maisons, villas, il y en a pour toutes les bourses, et à des prix attractifs, il n’est pas rare de trouver un bien à fort potentiel locatif pour 50 000 euros. Beaucoup de personnes cherchent à louer à Las Vegas, notamment les malheureux propriétaires saisis, qui n’ont plus le droit d’emprunter pour acheter (sur 7 ans). On estime la rentabilité à 11%.

Où acheter

Le Nevada, comme beaucoup d’états aux USA connaît une crise de l’immobilier à cause des sup-primes. Mais Las Vegas, la ville qui ne dort jamais, reste une des grandes agglomérations américaines les plus rentables avec en principe peu de charges de copropriétés et d’assurance (par rapport à la Californie par exemple).

Acheter en Thaïlande


Malgré les crises politiques qui se succèdent, la Thaïlande reste un pays au développement immobilier prodigieux. Chaque année la pierre prend à peu près 10% dans ce pays, et on construit énormément. Le rendement locatif est multiplié au moins par 2 par rapport à la France, si l’achat est bon.

Où investir en Thaïlande ?

A Bangkok, bien sûr, où on trouve beaucoup d’expatriés avec des moyens, mais pas seulement. On pense aux stations balnéaires comme Pattaya ou Hua Hin, ou encore Phuket et Samui, très prisées des touristes.

L’avantage d’acheter en Thaïlande, quand on ne loue pas à l’année, c’est aussi de pouvoir en profiter pendant les vacances. De plus, certains promoteurs proposent une garantie locative à l’achat.

Acheter en Europe : pourquoi pas à Berlin ?


Voici une capitale qui reste sous- évaluée en Europe. Berlin offre de belles surfaces, avec des prix d’achat à moins de 3000 du mètre, et des locataires qui ont les moyens. Pour un français, Berlin est idéal, une heure d’avion low cost pour s’y retrouver à boire un verre dans un bar branché. La clientèle est jeune et demandeuse.

La fiscalité allemande

Pour un investisseur étranger il faut savoir que les plus values ne seront imposées qu’en cas de revente dans les 10 ans. De plus, un abattement est possible sur ses revenus locatifs (2% du prix d’achat). Peu d’impôts à payer, si pas d’autres revenus en Allemagne.


Autre article à consulter sur le même sujet : Où acheter à l’étranger ?


Trouver les meilleurs rendements quand on achète est toujours un sacré défi, le challenge étant de voir plus loin que le bout de son nez, même s’il faut toujours avancer ses pions avec précaution quand il s’agit de placer ses billes à l’étranger.